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Découvrez nos bonnes adresses
de restaurants près de chez vous...

TOP 50 DES MEILLEURES RESTAURANTS PAR RÉGION


Sur votre région, sur votre ville, découvrez les bonnes adresses où diner.
Restaurants gastronomiques étoilés référencés Michelin, Gault & Millau ou labellisés Maîtres-Restaurants, Collège culinaire de France... Trouvez près de chez-vous les bonnes tables, les meilleurs chefs et les bons plans de restaurants. Bon appétit avec le Top 50 des meilleurs restaurants sur votre région et sur votre ville.

Le guide des meilleurs restaurants sur votre ville et votre région

vue-aerienne-de-l-hotel-viva-wyndham-v-samana
Santo Domingo
Viva Wyndham V Samana
2,431.04 Km
2,431.04 Km
Hôtel Viva Wyndham V Samana :
vivre un séjour exotique de rêves
le-viva-wyndham-v-heavens-a-cote-du-golf-de-playa-dorada-un-coin-de-paradis
Santo Domingo
Viva Wyndham Resorts
2,431.04 Km
2,431.04 Km
Viva Wyndham Resorts : une évasion idyllique au cœur des Caraïbes
un-interieur-resolument-design-et-moderne
18 personnes aiment
Plouider
La Table de La Butte
5,749.04 Km
5,749.04 Km
Ticket moyen
52 €
La Butte : le rendez-vous des épicuriens
Vue aérienne Hôtel-Restaurant du Manoir du Kerhuel à Plonéour-Lanvern prés de Quimper accueil chaleureux lieu événements séminaire d'entreprise, mariage, fête
9 personnes aiment
Plonéour-Lanvern
Manoir de Kerhuel
5,785.46 Km
5,785.46 Km
Ticket moyen
30 €
Manoir du Kerhuel : tout pour le plaisir
Villa tri men
Combrit
Villa Tri Men
5,785.46 Km
5,785.46 Km
Laissez-vous surprendre par la cuisine savoureuse du restaurant de la Villa Tri Men.
restaurant-villa-tri-men-a-sainte-marine
18 personnes aiment
Sainte-Marine
Villa Tri Men
5,785.46 Km
5,785.46 Km
Formule
à partir de
49 €
RÉSERVEZ
Les trois rochers : une pause gourmande à Sainte-Marine
Restaurant belle vue
10 personnes aiment
Fouesnant
Restaurant Belle Vue
5,785.46 Km
5,785.46 Km
Formule
à partir de
14 €
RÉSERVEZ
Le restaurant de l’hôtel Belle Vue vous offre une cuisine savoureuse et inventive.
10 personnes aiment
CARHAIX PLOUGUER
CREPERIE TY GWECHALL
5,749.04 Km
5,749.04 Km
Ticket moyen
15 €
Crêperie Ty Gwechall : au royaume des crêpes faites maison
composition-dessert-du-restaurant-ar-men-du-a-nevez-cuisine-etoilee-reconnue-au-guide-michelin
6 personnes aiment
Névez
Ar men du
5,785.46 Km
5,785.46 Km
Ticket moyen
67 €
Ar Men Du :
les valeurs sûres d'une cuisine de tradition
creperie-bretonne
8 personnes aiment
Paimpol
Ty Krampouz
5,819.37 Km
5,819.37 Km
Crêperie Morel Ty Krampouz : les délicieuses crêpes bretonnes à l'honneur
restaurant-via-costa-a-etables-sur-mer
18 personnes aiment
Étables-sur-Mer
Le Via Costa
5,819.37 Km
5,819.37 Km
Formule
à partir de
14 €
RÉSERVEZ
Via Costa : la Dolce Vita sur les côtes bretonnes
restaurant-robic-a-pontivy
9 personnes aiment
Pontivy
Restaurant Robic
5,819.37 Km
5,819.37 Km
Ticket moyen
20 €
Restaurant Robic :
une cuisine du terroir
restaurant-atlantique-a-quiberon
16 personnes aiment
Quiberon
Restaurant l'Atlantique
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
25 €
L'Atlantique : repas gastronomique dans une ambiance jazzy
gastronomie-saveur-et-plaisir-des-papilles-au-restaurant-terre-mer-a-auray-dans-le-morbihan-premiere-etoile-au-guide-michelin
18 personnes aiment
Auray
Restaurant Terre Mer
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Formule
à partir de
7 €
RÉSERVEZ
Restaurant Terre Mer :
la subtilité et la perfection dans l'assiette
Restaurant le gavrinis
19 personnes aiment
Badens
Restaurant Le Gavrinis
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
42 €
Le Gavrinis : un havre de paix à la cuisine audacieuse
restaurant-cote-patio-a-vannes
12 personnes aiment
Vannes
Côté Patio
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
26 €
Côté Patio : un cadre contemporain, une cuisine créative
restaurant-saveurs-de-l-inde-a-vannes-cuisine-gastronomique-indienne-poulet-ou-agneau-curry-tikka-masala-korma
12 personnes aiment
Vannes
Saveurs de l'Inde
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
20 €
un authentique restaurant indien venu d'ailleurs
restaurant-rive-gauche-a-vannes
13 personnes aiment
Vannes
Yobo (Restraurant Rive Gauche)
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
52 €
Rive gauche : une cuisine libre et précurseur
nicolas-bourdon-aux-manettes
6 personnes aiment
Saint-Malo
Restaurant Le Coude à Coude
5,889.46 Km
5,889.46 Km
Ticket moyen
25 €
Le Coude à Coude : le plaisir d'une table conviviale
gaelle-a-decouverte-des-bieres-artisanales
19 personnes aiment
Gaël
Brasserie La Gaëlle
5,889.46 Km
5,889.46 Km
Micro-brasserie La Gaëlle : la bière du pays de Brocéliande
restaurant-breizh-cafe-a-cancale
13 personnes aiment
Cancale
Breizh Café
5,889.46 Km
5,889.46 Km
Formule
à partir de
48 €
RÉSERVEZ
Breizh Café : la Bretagne, en passant par le Japon et Paris
restaurant-bistrot-des-sarments
16 personnes aiment
La Turballe
Le Bistrot des Sarments
5,856.82 Km
5,856.82 Km
Ticket moyen
35 €
Le Bistrot des Sarments : une cuisine locale à La Turballe
restaurant-vieille-forge-a-mesquer
11 personnes aiment
Mesquer
La Vieille Forge
5,927.93 Km
5,927.93 Km
Ticket moyen
35 €
La Vieille Forge : là où les assiettes prennent forme
restaurant-vieux-logis-a-guerande
13 personnes aiment
Guérande
Le Vieux Logis
5,927.93 Km
5,927.93 Km
Ticket moyen
30 €
Le vieux logis :
cuisine au feu de bois

LES ARTICLES LES PLUS LUS

Vin & Marée : le plaisir de la gastronomie n'est que douceur et tendresse

Situés au cœur de Paris, à deux pas de la Comédie-Française, du Louvre, des jardins du Palais-Royal et des Tuileries, les restaurants Vin & Marée Saint-Honoré et Saint-Lazare vous accueillent pour un déjeuner ou un dîner après un spectacle à l’Opéra. Les restaurants ouvrent leurs portes tous les jours dès 11 h 30. Il est possible de venir s’y restaurer jusqu’à 00 h 30. Une cuisine raffinée Les restaurants Vin & Marée sont des restaurants gastronomiques spécialisés en fruits de mer et poissons nobles. Vous pourrez y déguster une grande variété de poissons : sole, turbot, homard bleu, saint-pierre, bar ou daurade royale, tous accompagnés d’une authentique purée de rattes à l’huile d’olive. Mais les amateurs de viande ne sont pas oubliés. Ils pourront par exemple savourer un succulent carré d’agneau parfumé au thym. Les plus gourmands ne manqueront pas l’incontournable baba au rhum en dessert. Ces belles adresses sont reconnues par la fraîcheur de leurs produits et la générosité de leurs plats. Des restaurants et des chefs qui vous assurent une table appétissante dans un décor raffiné sans être pour autant guindé. Une belle palette de vins Pour accompagner votre repas, dégustez des champagnes Grands crus, blancs de Blancs millésimés et des vins de Loire, Bourgogne, Grands bordeaux. Vous pourrez également vous laisser surprendre par les suggestions. ...

Ker Soazig : 100 % bio, 100 % bon, à prix doux

Le restaurant Ker Soazig est né dans une volonté de mettre en avant les produits du terroir breton, de valoriser le circuit court et les produits de saison et, par-dessus tout, de prouver qu’il est tout à fait possible de manger bio sans forcément se ruiner. Particulièrement engagé dans cette démarche, Philippe Le Duff a lancé cette crêperie et ce bistrot breton en hommage à sa grand-mère Soazig Kersauson, dont le souvenir plane dans les moindres recoins de cet établissement au charme simple et naturel. Que du bio, que du frais « De la fourche à la fourchette », une notion qui prend tout son sens dès que l’on se met à décortiquer un peu le mode de fonctionnement du restaurant. Afin de respecter son engagement dans le développement durable et dans une optique de promouvoir une alimentation de qualité, Philippe Le Duff a créé la Ferme des loges (proche de Rennes), au sein de laquelle il cultive son propre blé noir 100 % bio (utilisé pour la fabrication des galettes). ILe blé est ensuite moulu à la meule de pierre, comme autrefois, ce qui préserve toutes ses qualités nutritives et gustatives. Pour le reste, la maison ira les chercher auprès des producteurs locaux. Elle travaille aussi en étroite collaboration avec des fournisseurs bio comme Biocoop. Des recettes d’hier et d’aujourd’hui « 100% bio, Ker Soazig essaie aussi d’être 100 % bon. » La carte a été construite selon des recettes inspirées de Soazig Kersauson, la grand-mère de Philippe. Véritable fermière bretonne, elle a su préserver les secrets de la bonne cuisine d’autrefois, qui contribuent aujourd’hui au succès du restaurant. Vous pourrez ainsi retrouver la fameuse crêpe épaisse, « Fraz Pitilig », un dessert typiquement breton. Des menus pour tous les budgets Premier restaurant certifié 100 % bio en France, Ker Soazig est aussi l’un des rares établissements à proposer des tarifs réellement adaptés à tous les budgets. Ainsi, pour moins de 10 €, il sera possible de déguster un menu composé d’un plat et d’un dessert. Le menu enfant, quant à lui, est tarifé à moins de 8 €. Toutes ces suggestions gourmandes se dégustent dans un décor intemporel à l’image de la Bretagne. Dans ce restaurant atypique, on se promène à la découverte de la maison Soazig à travers la remise, l’espace grenier constitué de mobiliers authentiques chinés dans les brocantes ou encore la salle centrale, dont le style est inspiré de son ancienne salle à manger. ...

Café du Soleil : un bistrot à la hauteur de sa réputation

Café du Soleil est un ancien relais de chasse reconverti en auberge, pour devenir aujourd’hui un bistrot sympathique à l’identité bien affirmée. Le décor de la maison qui préserve son air d’antan malgré les rénovations subies raconte 400 ans d’histoire. Ici, les habitués comme les clients de passage se sentent très vite chez eux et se laissent emporter par l’ambiance chaleureuse qui rythme la salle, « comme dans un vrai bistrot », selon Adriano Dupraz, le gérant. Offrir une palette de goûts La carte est variée, alléchante et reprend les grands classiques de la cuisine bistronomique. « Elle change selon la saison : la chasse en automne, des plats plus légers et des salades en été, et des recettes plus consistantes à base de fromage en hiver. »D’ailleurs, la fondue suisse constitue la signature de la maison, un plat qui continue à faire son petit effet à chaque dégustation. Elle est préparée uniquement à base du fromage AOC Gruyère et relevée ensuite par du vin blanc. En guise d’entrée, le chef propose l’intemporelle salade paysanne ou encore la salade de foies de volaille, une assiette qui séduit à tous les coups. Les malakoffs, une spécialité locale, s’imposent également et prennent la forme de savoureuses boules de fromages. En guise de plat, les grillades sont au rendez-vous : steak de bœuf grillé servi avec, au choix, de la sauce au poivre vert ou un beurre maison aux échalotes, accompagné de frites maison et d’une petite salade. En parallèle, le chef suggère un plat du jour selon les produits de saison : de la choucroute maison garnie de charcuteries du pays, ou encore de l’escalope de saumon d’Écosse poêlé sur lit de chou et pommes vapeur. Le périple culinaire s’achève sur une touche de gourmandise. « Les clients ont le choix entre la meringue double crème de Gruyère, un dessert phare en Suisse, le moelleux au chocolat et sa boule vanille, ou l’ananas frais au basilic. » Côté vins, la carte met à l’honneur les vins suisses et les vins locaux. Parmi les références : du chardonnay issu du domaine Centaure Claude Ramu en blanc, de l’AOC Gamaret La Clémence de la Cave de Genève en rouge, du rosé de gamay du domaine Château l’Évêque Mevaux. En outre, la cave a toujours en réserve quelques vins étrangers pour satisfaire une clientèle internationale. ...

AIX Rosé : une belle expression de la Provence

Créé en 1880 et dédié à la production de truffes, le domaine de la Grande Séouve où est situé la Maison Saint Aix a été reconverti en vignoble dans les années 1900. Aujourd’hui, il est la propriété d’Eric Kurver, viticulteur d’origine hollandaise qui s’est installé dans la commune de Jouques avec sa famille dans les années 2000. Le must de l’appellation Coteaux d’Aix-en-Provence Niché près de la commune de Jouques, au nord d’Aix-en-Provence, le domaine repose sur un terroir de caractère. La Provence est réputée pour son originalité bien présente. Essentiellement argilo-calcaire, « la terre force les pieds de vignes à puiser l’eau profondément, ce qui confère tout son caractère à la cuvée », explique Eric Kurver. Le domaine exposé plein sud culmine à une altitude de 400 mètres au gré d’un courant d’air chaud et sec idéal pour les cépages comme le grenache, le syrah et le cinsault. Vignoble en agriculture biologique, le domaine de la Grande Séouve s’oriente vers une culture en harmonie parfaite avec l’environnement. Ses vignes vieilles de quarante à cinquante ans procurent une maturité exceptionnelle aux raisins. Un vin d’exception… Avec sa fraîcheur et son fruité, AIX Rosé s’impose comme une référence auprès des œnophiles avertis. Le « Great Rosé @ Great Places​ » trouve sa place dans toutes les caves des plus grands établissements parisiens, aixois et lyonnais, et s’exporte dans une trentaine de pays dont les États-Unis, l’Angleterre et la Suisse. La distribution est « très sélective pour préserver cette authenticité qui nous est chère », souligne Eric Kurver. La robe rose saumon hypnotique d’AIX Rosé révèle la qualité et la fraîcheur des meilleurs rosés de Provence. Sa générosité, sa structure ainsi que sa longueur en bouche font d’AIX  le rosé idéal à partager entre amis tout au long de la journée. ...

Domaine Rouge des Prés : pour la défense d’une qualité de viande centenaire

L’idée de départ était d’améliorer les troupeaux français en les croisant avec des têtes issues du cheptel anglais. Le système d’exploitation appliqué en Anjou, à cette époque, a favorisé le succès de l’expérience. Aujourd’hui, ce croisement de taureaux Durham à la Mancelle génère des viandes de haute qualité bouchère, réclamées par les connaisseurs. La plus anglaise des races françaises Reconnaissable à son allure longiligne, son fort gabarit et la pie rouge foncé de sa robe, la Rouge des prés était d’abord baptisée de la désignation Maine-Anjou. Elle portera ce nom jusqu’en 2004. « Longtemps, cette race qui est née au XIXe siècle a été exploitée de façon mixte, avec une production laitière relativement importante », précise M. Albéric VALAIS, le DG du Domaine rouge des prés. Aujourd’hui, elle s’aligne exclusivement dans les troupeaux allaitants, étant plus volontiers recherchée pour les riches caractères gustatifs de ses viandes. Un savoir-faire pointu pour l’élevage Question de terroir, les Pays de la Loire sont demeurés le site d’élevage de prédilection de cette race. C’est en tout cas la zone de couverture de l’appellation d’origine protégée. Ensuite, quelques troupeaux sont retrouvés au nord des Deux-Sèvres et en bordure de l’Ille-et-Vilaine. Des contextes particuliers définissent naturellement cette répartition des zones d’élevage. La race s’adapte à des facteurs pédoclimatiques doux. « Cette douceur angevine, elle cadence un petit peu notre année. C’est-à-dire que l'on a la chance chez nous d’avoir un printemps plus précoce. Ça permet de sortir les animaux à l’herbe très tôt. Au mois de mars, une bonne partie des troupeaux sont déjà arrivés en pâture », se réjouit Albéric Valais. Dans ces conditions, les bêtes jouissent alors d’une période d’alimentation à l’herbe très faste. Celle-ci se poursuit jusqu’en juin, voire au-delà. La douceur de l’automne permet de rattraper la « disette estivale » et de reprendre de l’état en perspective de l’hiver. Cette spécificité climatique offre aux éleveurs la possibilité de valoriser leurs prairies de façon optimale, alternant le recours aux prairies de fond de vallée ou de bord de ruisseau à l’exploitation des prairies sèches, à bon escient. La viande d’appellation Maine-Anjou Attribuée en 2004, l’AOC Maine-Anjou marque la consécration de la viande issue des Rouges des prés. Celle-ci se reconnaît d’emblée par sa couleur rouge intense, se distinguant tout de suite lorsque confrontée à des morceaux coupés dans d’autres races. Côté goût, ce sont les notes persillées du gras qui signent son originalité. La jutosité et la saveur de la chair sont typiques et très recherchées par les gourmets. Les néophytes en la matière peuvent toujours essayer la technique de la « mastication prolongée ». Loin du rendu granuleux qui se produit avec d’autres viandes, celle-ci a « une attaque en bouche onctueuse qui va rester même si vous mâchez longtemps ».  Principalement découpés dans les quartiers arrière, les morceaux se déclinent en bourguignon, côtes, faux-filets, entrecôtes et rosbifs. D’excellentes pièces destinées au pot-au-feu ou aux recettes de fondues sont également proposées. Pour en arriver à ces produits de qualité éminemment courus, il a fallu respecter un cahier des charges rigoureux. L’homogénéisation des systèmes de production – « une vache et sa suite pour 1 hectare d’herbe » – et les conditions de finition des animaux sont parmi les priorités des éleveurs de cette appellation. Pour les dernières, le mot d’ordre est « matières premières mélangées et non OGM ».  ...

Champagne Batisse Lancelot : la tradition avant tout

La marque Batisse Lancelot a été lancée dans les années 1970 au temps des parents de Guillaume Batisse, première génération de la famille à travailler les vignes et à élaborer du champagne. Les cuvées phares En quatre générations, la maison a su se démarquer à travers des cuvées comme « Prestige » et « Brut Rosé ». Tandis que l’une révèle l’équilibre parfait entre chardonnay et pinot noir, l’autre séduira les papilles avec ses arômes intensément fruités. ...

Maison Villevert réinvente le savoir-faire des spiritueux

C’est en remontant à ses origines que Jean-Sébastien Robicquet, fondateur de la maison, découvre l’histoire oubliée de ses ascendants, notamment Jehan Robicquet, artisan passionné, attaché à sa terre d’accueil, à savoir la région charentaise qui lui ouvre ses portes vers la fin du XVe siècle. Pelletiers ou orfèvres, ses ancêtres ont développé le goût pour la perfection jusqu’à s’accorder les faveurs d’une royauté friande de produits d’exception. C’est ainsi en s’inspirant de cette forte identité retrouvée qu’il fonde son entreprise, « une société engagée dans sa ville et dans sa région et dont les racines remontent au temps de François Ier », nous raconte Jean-Sébastien Robicquet, Président-Fondateur. Une épopée moderne peu conventionnelle animée par le respect et une vraie quête de l’excellence. Des spiritueux uniques à l’authenticité retrouvée Œnologue de formation, Jean-Sébastien Robicquet a souhaité créer une gamme de spiritueux premium au goût historique du terroir. C’est alors qu’il décide de fonder une société axée sur cet objectif en proposant des produits singuliers, inspirés de leurs terres et uniquement à base de raisin. En effet, « dans mon optique d’offrir des spiritueux haut de gamme, j’ai souhaité utiliser exclusivement le plus noble de tous les produits, à savoir le raisin » explique Jean-Sébastien Robicquet. Cognac, Gin, Vodka ou liqueurs sont ainsi élaborés à partir de cette matière noble illustrant parfaitement l’art de vivre à la française. Raisins ou fleurs de vignes sont ici travaillés avec soin afin d’obtenir des spiritueux au goût unique, aux saveurs authentiques et figurant parmi les meilleurs de leur catégorie et, ce, à l’échelle mondiale. Les produits ambassadeurs de la maison Parmi les fleurons de la gamme se trouve la vodka Cîroc - réputée pour sa fraîcheur - créée pour et avec Diageo, le leader mondial des spiritueux. Toujours dans cette gamme premium, G’Vine s’illustre élégamment dans le Top 3 mondial des meilleurs gins super-premium. Grâce à un mariage harmonieux entre le raisin et la fleur de vigne, G’Vine innove par sa rondeur exquise et sa fougueuse délicatesse, faisant de ce spiritueux le précurseur prestigieux du gin super-premium. Enfin, parmi les ambassadeurs de la maison, La Quintinye Vermouth Royal est élaborée afin de « rendre hommage au jardinier botaniste de Louis XIV, Jean-Baptiste de la Quintinye, chargé de réaliser le jardin botanique du fastueux Château de Versailles », continue-t-il. C’est dans cet esprit d’agronome que ce vermouth, composé d’infusions de plantes et de Pineau des Charentes, fut récompensé en 2016 par The Ultimate Spirits Challenge de Paul Pacult du prix du meilleur vermouth français du monde. Maison Villevert propose une liqueur, June, élaborée à base de fleurs de vigne. En Juin, lorsque le soleil réchauffe la terre, ces éphémères fleurs sont récoltées à la main dans les vignobles de France, puis distillées pour en extraire leurs arômes exaltants et captivants. La fleur de Merlot apportera des arômes de fraise des bois, celle de Cabernet Sauvignon la framboise, la fraise et la violette et celle du cépage Ugni Blanc, des notes de poire, de fruits exotiques et de fleurs blanches.  Maison Villevert propose aussi une Tequilla, Excellia vieillie en fûts ayant contenus du Sauterne Grand Cru ou du Cognac. Enfin, également viticulteur et bouilleur de cru, Maison Villevert propose une collection - La Guilde du Cognac – destinée à (re)découvrir ce produit en dégustant des cognacs de villages et de bouilleurs de cru. La Guilde offre ainsi un véritable voyage olfactif, gustatif et émotionnel, à travers quatre petits trésors jusque-là cachés provenant de quatre crus du terroir du Cognac. ...

Le Petit Moulin de Martel :
une cuisine de bistrot

Situé en région Midi-Pyrénées, Martel est une cité médiévale fondée au XIe siècle par les vicomtes de Turenne. Elle est aussi connue sous le nom de « la ville aux 7 tours » car, au XVe siècle, elle abritait pas moins d’une trentaine d’échauguettes, de tourelles et de tours.  Un autre attrait de la commune est qu’elle se trouve sur la route de la noix du Périgord. Au XIIIe siècle, la noix était considérére comme un bien aussi précieux que l’or dans la région. Parmi ses dérivés les plus consommés figure l’huile de noix, un produit star à découvrir au sein de l’épicerie fine du Petit Moulin, qui abrite aussi un restaurant et un bar à vins. Un chef passionné par son métier Le Petit Moulin de Martel s’inscrit dans la lignée des restaurants bistronomiques. Il a été créé par Adrien Castagné, qui le dirige. Ce jeune manager, fils et petit-fils d’agriculteur et producteur d’huile de noix et d’agneaux, est diplômé en œnologie à Bordeaux. Il exprime une passion si forte pour l’univers de la cuisine qu’il a décidé de renforcer ses compétences dans ce milieu. Il débute sa carrière en tant que sommelier et barman dans un bar à vins nommé La Parcelle, situé aussi à Bordeaux. Aujourd’hui, grâce à la richesse de ses vies passées et de son expérience, il a ouvert sa propre entreprise dans sa ville natale, au sein de laquelle il est secondé par son amie, Emma Buquet. Celle-ci endosse le rôle de chargée de communication et assure également l’accueil des clients. Un restaurant très particulier Au sein du restaurant, les clients peuvent investir la salle qui se trouve dans le hall, un lieu très cosy et moderne. La pièce révèle un style scandinave, moderne et raffiné. Les meubles en bois sont un signe de douceur et de chaleur. À l’étage, une ancienne chambre à l’esprit vintage a été aménagée. Elle est notamment équipée d’un tourne-disque et de vinyles, qui plongent les convives dans une ambiance musicale. Pour profiter du grand air, la terrasse ombragée et blottie au coin d’une petite rue propose calme et détente. Le bar à vins, quant à lui, invite à passer des instants agréables entre amis ou en famille. C’est le jeune chef lui-même qui vient servir ses convives d’un bon vin en accord avec les mets proposés. À côté de ce bar, l’épicerie fine propose différents types de vins, de produits locaux comme le pâté de foie gras, les rillettes et le confit de canard… L’huile de noix constitue le produit phare de l’établissement. La gastronomie avec des produits du terroir Adrien Castagné propose des plats faits maison, élaborés avec des produits du terroir. Il aime concocter une cuisine traditionnelle revisitée avec gout, en utilisant des ingrédients typiques du Périgord. Les spécialités de la maison sont la raviole de canard et le filet mignon de porc. Côté menu, le chef propose une formule à 26,50 €, composée de deux entrées, de deux plats, de fromage et d’un dessert. Le restaurant dispose d’une carte courte, constituée de cinq entrées, de quatre plats et de quatre desserts au choix. En entrée, les fins gourmets seront séduits par l’assiette de foie gras de Marie-Claude. Le filet mignon de porc en croute de noix fait office de plat de résistance. Et, pour le dessert, la tarte diamant aux agrumes et crème café blanc procure une touche de douceur et de gourmandise. ...

La Bonne Etape : la cuisine de l'émotion

Héritage familial depuis quatre générations, la Bonne Etape est un célèbre restaurant gastronomique étoilé Michelin depuis 1964. La maison reste fidèle au goût authentique de la Provence, à l’accueil amical du personnel et la convivialité des lieux. A l’intérieur comme à l’extérieur, le cadre envoûte les visiteurs. Ils prennent alors le temps de s’asseoir pour savourer une cuisine d’auteur raffinée qu’inspire le jardin biologique de la maison. L’émotion est au rendez­vous, le goût du bonheur faisant toujours effet dans les plats amoureusement préparés par le chef Jany Gleize. Le parcours prédestiné d’un passionné Le propriétaire des lieux n’est autre que le chef étoilé Jany Gleize, Maître cuisinier de France. Né un jour du Saint­Valentin 1957 à Château Arnoux, il grandit au sein d’une famille de restaurateurs. Très jeune, il observe déjà son père orchestrer le restaurant et partage la passion de sa grand­mère Gabrielle pour la cuisine. Son choix est fait. Dès qu’il a décroché son baccalauréat, Jany part débuter sa carrière chez « La Bonne Auberge » de Jo Rostang, à Antibes, loin du cocon familial. Il travaille ensuite pour Pierre et Jean Troisgros à Roanne, en 1976. De 1977 et 1978 il est apprenti chez Alain Chapel à Mionnay puis en 1979 chez Michel Guérard. Après son apprentissage bien peaufiné à travers la France, il devient serveur de restaurant pendant six mois au « Connaught Hotel », à Londres, en 1980. Il finit par revenir dans sa chère Provence, en 1981 et prenden main le restaurant familial. Les talents du chef se font vite remarquer si bien que sa renommée parvient même jusqu’au Palais de l’Elysée. Il est alors choisi par le Président François Mitterrand pour préparer le repas du soir du bicentenaire de la Révolution Française, le 14 juillet 1989, en l’honneur de tous les Chefs d’Etat invités. Le Maître, cependant, ne réserve pas la noblesse de son art qu’aux grands de ce monde: il lepartage avec tous ceux qui aiment la cuisine française. Il vient ainsi de publier son premier ouvrage intitulé « La Bonne Etape », sorti le 07 mars dernier. Ce beau livre, aux éditions Brigitte Eveno, contient 50 recettes où le chef dévoile ses secrets. Des plats aux saveurs authentiques de la Provence A la Bonne Etape, la cuisine est rythmée au fil des saisons. Elle est riche de saveurs mais légère au corps : un équilibre harmonieux savamment recherché. La maison propose trois menus, à savoir le menu Mer ou Garrigue, le menu Jarlandin dans lequel le dessert est une surprise du chef, ou encore le menu Jeunes Convives pour les moins de douze ans. Il est également possible de commander à la carte et essayer à l’entrée le fameux Foie gras de canard en trio en lobe ivre de vin rouge épicé, à 32€. Ce plat figureen saison au menu Jarlandin, tout comme l’Agneau de Sisteron rôti à feu d’enfer, servi avec du risotto. Le dessert à la carte va sûrement satisfaire les gourmets avec sixvariétés de délices sucrées, proposées avant le fromage sur une autre carte séparée. Le chef et son équipe sont heureux de conseiller leurs hôtes sur leurs choix et les vins qui s’y accordent. La cave de la maison, reconnue comme l’une des plus belles de France, laisse l’embarras du choix avec ses 600 références. Le secret est dans le potager La Bonne étape dispose d’un jardin potager baptisé « Jean Rey », en l’honneur du grand père qui était agriculteur. Le chef Jany Gleize a donné une nouvelle esthétique au jardin avec la collaboration de François Tessari, un jardinier ethnobotaniste de renom. Ils ont ainsi créé un jardin à l’anglaise où l’harmonie des couleurs est une véritable peinture vivante. La culture biologique y est privilégiée. Le désherbage se fait à la main, la terre est travaillée à l’aide d’une grelinette. Pour gérer les insectes nuisibles, le chef favorise les systèmes de « friches » où les larves des insectes ravageurs sont exposées aux prédateurs. C’est dans ce champ de légumes, d&rs...

Les Servages d'Armelle :
de la cuisine gastronomique en haut lieu

L’histoire des Servages débute en 1788 avec la construction de deux fermes d’alpage utilisées durant les périodes de pâturage d’altitude. Tombée sous le charme de ce paysage authentique, Armelle Linglin décide alors de transformer les lieux en un établissement hôtelier, où luxe, modernité et confort forment une belle harmonie. Un écrin situé aux pieds des pistes du Grand Massif, qui propose une table gastronomique délicate et gouteuse, fruit du savoir-faire de Pascal Flécheau, le maestro en cuisine. Saveurs d’ici et d’ailleurs C’est ici et nulle part ailleurs que cet ancien membre de l’équipe de France de ski veut couler des jours heureux. Armelle Linglin, avec l’aide de son époux, monte alors un projet de vie : celui de la réhabilitation de ces deux anciennes fermettes qu’ils métamorphoseront en un bel hôtel mettant en scène le luxe simple et montagnard. L’établissement 4 étoiles, qui se trouve près de Genève et de Chamonix Mont-Blanc dans la station des Carroz d’Araches, propose 10 chambres à la décoration chaleureuse et élégante. Ce lieu d’exception abrite l’un des meilleurs restaurants gastronomiques de la Haute-Savoie. Aux fourneaux : le chef Pascal Flécheau. Originaire des Rosiers-sur-Loire, il fait ses armes auprès des Meilleurs Ouvriers de France à l’instar d’Éric Pras et de Jean-Claude Garzia. Il y a 10 ans, il rejoint Les Servages d’Armelle, où il partage une cuisine soignée, actuelle et généreuse mettant en avant des produits de saison et de qualité. La carte concoctée par ce chef passionné évolue au fil du temps en fonction de la disponibilité des produits fournis par des agriculteurs locaux majoritairement biologiques. Côté poissons, vos palais s’émoustilleront avec un saint-pierre et des encornets grillés ou avec un homard, caviar « osciètre » bulgare, feuille végétale d’huitre. Côté viandes, vous vous laisserez bien évidemment tenter par un ris de veau poêlé avec son risotto de crozets faits par le chef au parmesan Reggiano et quelques morilles. Outre ces plats « haute couture », des spécialités savoyardes, des fondues, des raclettes et bien d’autres mets gourmands apportent un côté convivial à la carte, de quoi bien se requinquer après une journée à dévaler les pistes. Élégance à l’honneur L’intérieur du restaurant propose un cadre raffiné réalisé à partir du reste de bois de l’ancienne ferme. Authenticité et élégance, tels sont les qualificatifs qui nous viennent en tête devant cette subtile décoration. Les murs en pierres apparentes renforcent l’esprit campagnard, sans oublier la grande cheminée centrale autour de laquelle sont réparties les salles intimistes. Les grandes fenêtres donnent une vue imprenable sur les montagnes, ce qui permet de ne pas limiter l’expérience aux plaisirs des papilles mais aussi à ceux des pupilles. Les amoureux du grand air prendront place à l’extérieur, sur la terrasse exposée plein sud et située en bordure des pistes, d’où l’on admire le ballet des skieurs ou l’on contemple le massif préalpin des Aravis. En prolongement de cette terrasse, une véranda, donnant sur un magnifique paysage et où trône la rôtissoire, invite à la détente. Si l’envie vous en dit, des activités dédiées à la découverte des plaisirs de la montagne (ski, conduite sur glace, raquettes, motoneige, spa piscine fitness, chiens de traineau…) sont organisées. Décidément, aux Servages d’Armelle, tous vos sens sont sollicités.   ...

Champagne Jean-Jacques Pessenet : une production raisonnée pour des cuvées d’exception

Pour trouver la maison de champagne Jean-Jacques Pessenet, il faut se rendre à Reuil, au sein de la vallée de la Marne et à proximité de la capitale du Champagne. Nous vous proposons d’en apprendre plus sur ce domaine pas comme les autres. Une exploitation familiale avec un seul objectif : créer d’excellents vins Pinot Meunier, Pinot Noir et Chardonnay : voici les 3 cépages champenois cultivés dans le domaine. Répartie en 55 parcelles sur 7 hectares, la culture se fait de façon raisonnée afin de préserver au maximum le fruit. Puis, les vendanges sont réalisées manuellement en respectant la typicité de chaque terroir. C’est cet amour de leur métier qui donne aux cuvées Jean-Jacques Pessenet leur formidable caractère. À ce titre, nous vous conseillons la cuvée Tradition ou la toute nouvelle Cuvée Nature. Idéal pour l’apéritif ou le dessert. ...

Restaurant Le Vauban : les fines saveurs du terroir d’Alsace

Niché au cœur de ce village fleuri, le restaurant Le Vauban se trouve à 150 mètres des trois frontières suisse-allemande-française et à seulement quelques minutes du parc des Eaux-Vives. Cette impressionnante bâtisse, construite à l’époque des fortifications de Vauban, fait office d’hôtel-restaurant depuis plus d’un siècle. Dès la porte franchie, l’on s’y sent déjà comme à la maison. Sans doute grâce à la décoration à la fois rustique et raffinée, l’ambiance familiale sans chichi et l’accueil chaleureux qu’Isabelle Godhbane réserve à ses clients. « L’amabilité, la gentillesse et vouloir bien faire sont nos maîtres mots », précise-t-elle. Les spécialités de la maison Le Vauban propose une cuisine authentique et généreuse, assumant avec caractère toutes les saveurs de la cuisine traditionnelle française et alsacienne. « Nous travaillons principalement avec une carte de base qui reprend les classiques de la cuisine française sur laquelle on rajoute des plats typiquement alsaciens, surtout en hiver », explique la gérante, Isa pour les habitués. À ses côtés depuis quatre ans, le jeune chef Mickaël Deleau, toujours fidèle à lui-même et à ses plats audacieux et hauts en couleur. De ses mains d’artiste, celui-ci n’hésite pas à jouer sur les textures, les saveurs, les épices et les aromates et à miser toujours sur la saisonnalité et la fraîcheur des produits. Si de nouvelles suggestions sont à découvrir chaque semaine, la carte reste inchangée toute l’année pour « retrouver les incontournables de la maison ». Parmi eux, les fameuses tartes flambées à commander selon le goût de chacun : forestière gratinée, bourguignonne, roquefort, tomate mozzarella, végétarienne, munster, ou encore « La savoyarde ». Sans oublier de mentionner les planchettes (assortiment de fromages, plateau de charcuterie) à déguster en solo ou à partager à l’apéritif. Des recettes de burger tout aussi originales qu’alléchantes sont également à découvrir sur place. Cuisine inspirée et recettes de saison Puisque l’établissement fait la part belle aux ingrédients frais provenant des producteurs de la région, le chef peut se permettre de varier ses propositions au rythme des saisons. « Maintenant que la saison d’été arrive, nous proposons cinq nouvelles salades en guise d’entrée et ça change très régulièrement », renchérit Isabelle. En plat, les gourmets peuvent savourer le steak tartare préparé à la minute et devant les clients, hachée à la commande et accompagnée de sa sauce, le tout servi avec des toast et des frites. Ou encore le fameux cordon-bleu de veau, en pièces XXL de 350 g, avec jardin de légumes et frites maison. Mieux, les créations sucrées du chef en surprennent plus d’un. Le Paris-Brest revisité avec mousse au basilic et crème pâtissière framboise est un grand coup de cœur. « On peut noter aussi la crème brûlée à la rhubarbe et la brioche à la mangue. » Les petits choisiront une coupe de glace artisanale aux parfums exotiques. Quand le soleil est au rendez-vous, on opte pour la belle terrasse à l’extérieur, un lieu de vie agréable pour une parenthèse gourmande entre proches, amis ou collègues. Une excellente carte de vins La carte est éclectique, toutes les régions de la France y sont dignement représentées : des bordeaux, des vins de Bourgogne, des côtes-du-rhône et bien sûr des vins alsaciens. La liste évolue tous les trois mois en gardant toujours quelques références alsaciennes. Une sélection de cuvées du domaine Pierre Adam à Ammerscwihr est particulièrement mise à l’honneur, car elle reflète fidèlement toutes les richesses du terroir. Pour sublimer la dégustation, Isabelle Godhbane a eu « la folle idée » de servir tous les vins de table au verre ou en pichet, de quoi faire plaisir à tous les amateurs de bonne chère. ...

Frédéric BERNE, un vigneron authentique du Beaujolais

Le Château des Vergers est la propriété de la famille Bassouls, qui l’a rachetée en 2002. Pierre Henri Bassouls, fondateur de l’entreprise Prismaflex international, se charge de la gérance du domaine et confie le soin de cultiver ses vignes à Frédéric Berne, vigneron passionné et expérimenté. L’Homme et ses valeurs Frédéric Berne est un vigneron de 31 ans originaire de la campagne Beaujolaise. Il a grandi au sein de la ferme familiale, ce qui a contribué à amplifier son amour pour la nature. Depuis ses 13 ans, il a toujours voulu être vigneron. Après quatre années passées dans une école de viticulture, il prend un poste d’ouvrier viticole auprès d’un maître vigneron. Quelques années plus tard, à la recherche d’un endroit pour accueillir son mariage, il rencontre le propriétaire du Château des Vergers, et leur discussion s’oriente naturellement vers la viticulture. Ce dernier, séduit par les arguments et la philosophie de Frédéric, lui confie en novembre 2013 la clé des champs de son domaine. Depuis quelques décennies, Frédéric constate que le domaine de l’agriculture en général est un ring où les paysans se battent pour produire plus et pour moins cher, et cela sans se soucier des ravages qu’ils font à la nature. Il fait partie de ces rares hommes qui se préoccupent et respectent encore réellement la nature et l’environnement. Il applique cette démarche depuis les vignes jusqu’à la cave. « Je pratique une vinification naturelle où il n’y pas de levurage. L’idée est de récolter la plus belle des vendanges, et derrière, d'intervenir le moins possible afin d’obtenir un vin vraiment authentique du terroir » explique-t-il. « Je suis dans une démarche de vins qualitatifs, pour des personnes vraiment amateurs de produits d’excellence ». Lantignié, un terroir unique Le Château des Vergers est installé dans la petite commune de Lantignié, sur le flanc de la montagne d’Avenas. « Le terroir est installé sur des granites, et c’est la combinaison entre le Gamay et cette roche qui donne la structure et le fruité de nos vins » explique Frédéric. De ce vignoble de 6 hectares, il produit annuellement 30000 bouteilles déclinées en cinq cuvées. L’AOP Beaujolais, vin peu tannique, fruité et léger ; L’AOP Morgon « Corcelette », très structuré, riche et puissant qui se bonifie avec le temps ; L’AOP Chiroubles « les terrasses », élevé en barrique un an qui lui confère sa finesse aux notes de fruits et d’épices ; L’AOP Beaujolais Village rouge « Terroirs de Lantignié », vin fruité avec une belle structure très fine et enfin le L’AOP Beaujolais rosé, issu à 100% de Gamay, vin frais et tendre qui se partage entre amis. ...

Restaurant l'Alpage :
une cuisine gourmande dans un cadre de rêve

Implanté au cœur des forêts de sapins, l’Alpage fait partie intégrante du décor montagnard du Boréon. Avec des plats minutieusement concoctés à partir des meilleurs produits du terroir, le restaurant devient le refuge préféré des skieurs. Accueil chaleureux, cadre magnifique et  gastronomie locale haut de gamme, que des atouts pour garantir la satisfaction des clients. Le parcours du chef  Venue tout droit de la Vallée de la Vésubie, Delphine Guetat poursuit ses études en Australie pour se spécialiser dans l’hôtellerie et la restauration. A l’issu de cette formation, elle entame une carrière au sein du groupe Accor (Sofitel). A son retour en France, elle travaille durant trois années successives au côté de l’illustre chef Joël Robuchon, dans un restaurant deux étoiles à Monaco. Une belle et grande expérience qui ne manquera pas de lui laisser son héritage. Comblée par la richesse de sa vie passée, elle décide de reprendre le restaurant l’Alpage pour partager ses talents culinaires. Son goût prononcé pour les voyages et la nature ont une grande influence sur sa cuisine. Ainsi, la maison propose une carte inspirée des produits frais du terroir aux accents typiquement montagnards. La cuisine de Delphine : tradition et voyage Inspirée de ses nombreux voyages, mais surtout de la cuisine de sa mère et de sa grand-mère, Delphine prime les meilleurs produits de saison disponibles auprès des producteurs locaux. Dans sa carte, elle offre une grande variété de plats reflétant le caractère cosmopolite de sa cuisine. Les omelettes, plats typiquement rustiques, se déclinent en multiples variétés. Pour un mélange savoureusement moelleux, La Mollières propose une explosion de saveurs en bouche grâce au trio de jambon, cèpes et de fromage. La Gélas, quant à elle, contient de la mâche avec des pommes de terre qui se rajoutent à l’ensemble. Cuit au four, le Camembert est accompagné de pomme de terre et de charcuterie. Ce plat rappelle les soirs d’hiver passés en famille au sport d’hiver. Rumsteck et accompagnement au choix ou Tartiflette sur lit de salades sont des plats à déguster intensément. ...

Domaine Perceval : des vins de l’extrême

Propriété familiale depuis 4 générations, le domaine a été repris en 1994 par Pascal Perceval, l’actuel gérant. En perpétuelle quête de l’innovation, il élabore aujourd’hui 47 vins différents, dont son fameux vin des glaces. Un vigneron pas comme les autres Au sein de son domaine de 50 ha, Pascal Perceval fait dans l’exceptionnel. Tout en préservant les vins traditionnels comme la mondeuse, la roussette ou l’apremont, ce vigneron ne donne aucune limite à son imagination. Et il se livre à des expérimentations plutôt réussies. À en juger, par exemple, à son vin de glace, dont le moût a été congelé à 3 613 m d’altitude dans le massif du Mont-Blanc. Une fois dégelé, le précieux nectar devient plus concentré en arômes. La dernière trouvaille de Pascal Perceval est ce qu’il appelle les « vins des profondeurs ». Des vins vieillis une année dans le lac Léman, à 30 m de profondeur. Résultat : après un an de vieillissement, les vins en prennent 4 ! Une accélération naturelle qui donne ensuite des nectars plus gras et plus fruités. ...

Domaine Jaume : des vins d’excellence depuis 1905

Issue d’une lignée de viticulteurs de père en fils, le Domaine Jaume s’attache à accorder un soin particulier à sa terre et à ses vignes voilà maintenant plus d’un siècle. Animée par la même passion, elle s’efforce aujourd’hui de valoriser la typicité de son terroir dans le respect de l’environnement et de la tradition. Un vignoble, deux terroirs Vinsobres est le premier cru des côtes-du-rhône de la Drôme provençale. C’est là que le Domaine Jaume a choisi de cultiver ses vignes sur une superficie totale de 92 ha. Le vignoble repose sur deux terroirs : le coteau et les collines. Tandis que le premier est constitué d’un sol argilo-calcaire présentant des strates de calcaire assez profondes, le second est plutôt sablonneux avec une présence en quantité égale de limons et d’argiles. Sur ces différents sols poussent une belle palette de cépages composée de grenache, de syrah et de mourvèdre, utilisés pour l’élaboration des vins rouges, ainsi que des roussanne, marsanne, clairette, grenache blanc et viognier pour les vins blancs. Vinéa Natura, la charte écologique propre au Domaine Jaume Soucieuse de préserver l’équilibre naturel du sol, la famille Jaume privilégie depuis 20 ans une viticulture responsable et met en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement. De génération en génération, le domaine a su préserver et perfectionner une méthode de travail qui lui est propre. Celle-ci est désormais inscrite dans une charte environnementale appelée Vinéa Natura. « À travers notre charte, nous souhaitons montrer aux gens notre façon de travailler et leur expliquer qu’il y a d’autres solutions alternatives qui fonctionnent très bien en dehors du bio », souligne Anthony Jaume, responsable commercial. Labour traditionnel, apport d’engrais organiques, désherbage naturel, enherbement avec des céréales et des légumineuses, confusion sexuelle pour protéger les vignes contre les insectes… Ici, tout est fait pour que la culture soit en harmonie avec la Nature. « Ce qui nous importe le plus, c’est que nos vins soient exempts de tous résidus», rapporte notre interlocuteur. Côté vinification, celle-ci se fait dans le plus pur respect de la tradition. « Nous faisons presque tout à la main », spécifie Anthony Jaume. Ainsi, le pigeage et le remontage sont réalisés manuellement. La maison accorde une importance particulière à la phase d’élevage et procède chaque année à de nombreuses expériences afin de déterminer le contenant le mieux adapté pour ses vins. Des vins exceptionnels Le domaine élabore des cuvées d’exception qui sauront, à coup sûr, ravir le palais des consommateurs, qu’ils soient amateurs ou avertis. Parmi les spécialités de la maison, la cuvée « Altitude 420 » est, à juste titre, la plus représentative. Elle est obtenue à partir de l’assemblage de 60 % de grenache et 40 % de syrah. Au nez, ce vin dévoile des notes de fruits rouges et une belle ampleur sur les fruits frais comme la groseille et le cassis. Afin de préserver les arômes et les tanins fondus, cette cuvée a été partiellement élevée en foudre. Au niveau des accords, elle est la complice idéale pour accompagner des viandes rouges grillées. ...

Cave coopérative Mont Tauch : une référence historique en AOC Fitou

Première appellation du Languedoc et reconnue officiellement comme telle en 1948, l’AOC Fitou s’illustre pour ses grands vins rouges issus majoritairement du carignan, de la syrah, du mourvèdre ou encore du grenache. Son aire géographique s’étend sur le département de l’Aude au sein de plusieurs communes telles que Paziols, Cascastel-des-Corbières, Villeneuve-les-Corbières, Tuchan, Fitou, Caves, Leucate, La Palme ainsi que Treilles. Le vignoble de 2200 hectares produit en moyenne 68 000 hectolitres de vins. Il profite d’une situation particulière : à l’est, l’étang de Leucate, le vent, la sécheresse et les cailloux et à l’ouest, la protection naturelle procurée par le Mont Tauch. Une montagne sise près des Pyrénées-Orientales dont le nom a inspiré celui de l’une des plus grandes coopératives viticoles de la région. De villages en villages, de vignobles en vignobles Idéalement installée au cœur des Pays Cathares, au sein des hautes Corbières sur la commune de Tuchan, la cave coopérative Mont Tauch porte en elle une riche histoire puisqu’elle existe depuis 1913. Elle n’est peut-être pas aussi ancienne que les châteaux cathares qui l’entourent dont le fameux Château d’Aguilar candidat au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais sa présence historique atteste de son leadership dans le paysage viticole languedocien. Sa création est née d’une volonté des vignerons indépendants de se regrouper en une communauté à vocation de faire rayonner l’AOC Fitou, l’AOC Corbières, les vins de pays et les vins doux naturels régionaux au-delà des frontières. La cave rassemble aujourd’hui plus de 140 membres et son vignoble compte au total près de 1100 hectares, répartis sur les communes de Tuchan, de Paziols, de Villeneuve-Les-Corbières et Durban-des-Corbières. Chaque village possède un terroir particulier. Si celui de Durban-des-Corbières se veut plus calcaire, les sols de Tuchan sont argilo-calcaires tandis que ceux de Paziols sont majoritairement composés de galets roulés. À Villeneuve-Les-Corbières, les terres sont quant à elles plus schisteuses. Cette grande diversité associée à un climat purement méditerranéen donne naissance à des vins de puissance et de rigueur. Place à une gamme de vins méridionaux Produisant entre 5 à 6 millions de bouteilles chaque année, Mont Tauch possède une gamme de 60 références de vins issus de vignes âgées de 45 ans en moyenne. Certains font la fierté des vignerons à l’instar de la cuvée T de Tauch en AOC Fitou élaborée à base de syrah, de grenache noir et de carignan. Ce rouge présente une robe rubis foncé et révèle un nez à la fois complexe, délicat et fin aux notes de fruits rouges. En bouche, son harmonie et son ampleur veloutée ne manquent pas de séduire. Autre incontournable : la cuvée Hommage produite également sous l’appellation Fitou. Après avoir été élevé en fûts de chêne neufs français entre 9 à 12 mois, il se déguste idéalement avec du gibier, des viandes cuisinées, des fromages de caractère ou de la charcuterie. Avec son nez intense qui évoque les épices et la garrigue et son attaque aromatique qui s’achève sur de la finesse, ce vin de garde sublime un rôti de grives ou un magret de canard Rossini. En AOC Corbières, l’Héritage Hibrini s’inscrit comme une référence de la coopérative. Ce rouge de garde est élaboré à partir de grenache noir, de syrah et de carignan et rehausse à merveille les saveurs d’un tournedos de bœuf au roquefort, d’une souris d’agneau braisée ou d’un gibier en sauce. Dans une volonté d’innover sa gamme et de mieux mettre en valeur son terroir d’exception, la cave coopérative a fait renaître ses vignes centenaires pour concevoir des cuvées vendangées à la main à base de vieux carignan et de grenache noir. Cette initiative a démarré en 2019 et promet des vins de haute volée qui feront le bonheur du public. ...

Champagne L'Hoste Père et Fils :
le plaisir de découvrir et d’apprécier le champagne

L’aventure de Champagne L’Hoste Père et Fils démarre en 1970, avec Jean et Suzanne L’Hoste, des époux animés par la passion de produire des vins de qualité et de caractère. Dignes héritiers de leurs parents, les frères Pascal et Dominique continuent dans cette lancée, tout en apportant un souffle de modernisme à l’exploitation du domaine. Savoir-faire et valeurs responsables Produire un « authentique » champagne n’est pas donné au premier producteur venu. En effet, plusieurs facteurs entrent en compte pour y arriver, notamment le savoir-faire, le terroir, les cépages ou la méthode d’agriculture. Avec son sol calcaire idéal pour le chardonnay, Bassuet est l'un des atouts majeurs du champagne L’Hoste Père et Fils. Les pieds de vigne, qui ont en majeure partie entre 20 et 40 ans, sont cultivés selon la méthode raisonnée, comme l’explique Dominique L’Hoste : « Nous essayons d’utiliser les produits qui respectent l’environnement, de limiter l’utilisation des herbicides. Tout est mis en œuvre pour améliorer les choses dans le domaine. » Ajoutez à tout ceci le savoir-faire familial et vous obtenez un champagne de producteur, authentique et raffiné. Cinq cuvées du tonnerre Chaque année, L’Hoste Père et Fils produit environ 115 000 bouteilles, réparties en cinq cuvées. Mais celle qui fait particulièrement honneur à la maison est sans nul doute le « Brut Prestige » Blanc de Blancs. Dernièrement récompensée d’une médaille d’or lors du Concours international de Lyon, cette cuvée est également celle qui cartonne le plus auprès des particuliers. Pour autant, le « Brut Tradition », l’« Extra-Brut, Blanc de Blancs », le « Millésimé » ainsi que le « Champagne Rosé » sont aussi imprégnés de cette authenticité chère au domaine. ...

Domaine de Brunet :
des vins pleins d’authenticité

Artisan-vigneron depuis 5 générations, la famille Coulet, à la tête du Domaine de Brunet, continue de produire des vins fins et parfumés, qui sont la pure expression de la garrigue environnante. Un terroir unique Le vignoble, niché à 250 m d’altitude en terroir Terrasses du Larzac, bénéficie d’une importante amplitude thermique qui favorise le développement des arômes. Au milieu de la garrigue, chaque parcelle a sa typicité. Ici, les cépages (syrah, grenache, cinsault, mourvèdre, merlot, cabernet, vermentino, viognier)  s’épanouissent en effet sur des terroirs différents.   2 gammes, 12 cuvées Le domaine présente aux œnophiles 2 gammes incluant Mas Brunet (des vins en AOC) et Dolinebrune (des vins en IGP). En tout, la maison propose 12 cuvées, dont la cuvée « Tradition blanc » est sans conteste la plus représentative. Issu de l’assemblage de roussanne, de vermentino et de viognier, ce vin est élevé 8 mois en fût de chêne et fait l’objet de bâtonnage 3 fois par semaine. On obtient ainsi un vin de caractère avec beaucoup de gras et de la rondeur. Médaillée d’or au concours international Gilbert & Gaillard, cette cuvée accompagne idéalement les poissons d’eau douce ou les poulardes. ...

Restaurant La Table des Insolents : une cuisine authentique, comme à la maison

Située au cœur du 15e arrondissement de Paris, cette enseigne aux dehors innovants, en plus d’être populaire, tranquille et un rien bobo, met le quartier en ébullition. À travers une cuisine bistronomique à base de produits frais et de saison, l’établissement propose une carte évolutive intégrant trois entrées, trois plats et trois desserts qui changent tous les mois, avec, à côté, un menu du midi composé de deux entrées, deux plats et deux desserts, qui, chaque semaine, ne sont jamais les mêmes.   Misant sur la fraîcheur et la qualité des produits, l’établissement met à l’honneur le « fait maison ». Son menu bistronomique séduit plus qu’il ne surprend avec ses cinq variétés de plats, à savoir un assortiment d’amuse-bouches, une entrée, un plat de poisson, un plat de viande et un dessert. Les ingrédients sont ingénieusement agencés dans les assiettes, dans une intéressante alliance de couleurs et de saveurs. Magret de canard, Saint-Jacques et autres matières premières d’exception sont délicieusement mis en scène. Une ambiance bistronomique La Table des Insolents, c’est un fond de cuisine un peu fusion aux tendances légèrement orientales. Avec un brin d’audace, comme le laisse supposer le nom de l’établissement, les classiques sont ici revisités avec des plats à l’image du restaurant. Dans un décor assez épuré aux tables d’une grande sobriété, l’accent est mis sur la qualité et la simplicité, pour une belle harmonie. ...

La Gerbe d'Or : gastronomie dans la cité médiévale

Située à l’angle de la rue Balzac et de la rue Mazerolles, La Gerbe d’Or est un endroit emblématique de Loches depuis maintenant près d’un siècle. Repris par Hélène et Didier Harbonnier en août 2014, le restaurant est aujourd’hui un lieu de rendez-vous incontournable des Lochois et des touristes en quête d’un moment agréable autour d’une bonne table.  Une ambiance conviviale et chaleureuse En trois espaces, La Gerbe d’Or conjugue à la perfection le raffinement et la simplicité. Avec une prédominance du bois, la décoration est à la fois épurée et élégante. Dès la porte franchie, la première salle aux couleurs sobres séduit par la sensation de douceur qu’elle dégage. De l’autre côté, la grande salle charme avec son imposante cheminée qui apporte du romantisme au lieu. À l’étage, un salon offre un moment beaucoup plus intimiste et cosy pour 20 couverts. Dans chaque espace, de magnifiques tableaux signés par des artistes de la région viennent orner les murs en parfaite harmonie avec l’endroit. Durant les beaux jours, les convives peuvent aussi se restaurer, à l’ombre des glycines, sur la terrasse joliment agencée.  Une cuisine traditionnelle La Gerbe d’Or propose une cuisine traditionnelle et raffinée. Avec une touche de modernité et un brin d’exotisme, le chef Gérard Guignard réalise un mélange dosé de saveurs et de textures, sans pour autant dénaturer le produit principal. À base de produits frais issus du terroir, tous les plats sont labellisés « faits maison ». Au gré des saisons, la carte se décline en plusieurs plats, dont les plus prisés sont la succulente tartine tiède d’oignons confits au chinon et jambon de pays, le fameux haddock poché au lait aux pommes anglaises accompagné par un crémeux d’échalotes au muscadet ou encore le délicieux suprême de volaille de Racan farci au foie gras et son ragout de légumes de saison. Pour plus de surprises, les convives peuvent aussi opter pour le menu du jour. Affiché à l’ardoise, il est renouvelé au quotidien selon la disponibilité des produits sur le marché et propose une entrée, un plat et un dessert. En semaine, ce menu est à 13,90 € et le weekend à 15,90 €. Un verre de vin est offert tous les midis pour accompagner le repas, sauf le dimanche.  Par ailleurs, le restaurant propose aussi deux autres menus renouvelés au fil des saisons : le menu Gourmand et le menu Mélodie qui proposent trois entrées, trois plats et trois desserts au choix. Ces menus mettent à l’honneur des composantes locales pour un grand moment de plaisir gustatif. Le petit plus Pour accompagner dignement cette expérience culinaire, quoi de mieux qu’un bon vin ! En la matière, La Gerbe d’Or possède une riche collection dans sa cave, qui met à l’honneur le terroir viticole du Val-de-Loire et tout particulièrement des vins issus de la biodynamie. L’occasion pour les convives de déguster d’excellents vins en accord avec les plats proposés. Cependant, même si les vins originaires du Val-de-Loire occupent presque 90 % de la cave, quelques régions viennent compléter la sélection, avec, notamment, les Bordeaux, les Côtes- du-Rhône, les Bourgognes et d’autres bonnes surprises. Le tout est servi par un personnel de professionnel aussi sympathique que réactif.    ...

Une gastronomie traditionnelle comme on les aime

Le restaurant La Perle du Lac s’affirme dans un style traditionnel qui plonge sa clientèle dans une ambiance chaleureuse et douillette. Dans la salle principale et les salons privés aux larges baies vitrées, les tables se parent d’un ensemble de nappes, napperons et serviettes pour accentuer le charme séculaire des lieux. Sur la terrasse décrite comme « la plus belle terrasse de la ville » par M. La Marche, directeur du restaurant, les clients contemplent à volonté la vue sur le Mont-Blanc et la Rade. La cuisine d’autrefois revisitée aux goûts actuels M. La Marche qualifie la cuisine proposée de « bourgeoise et traditionnelle française ». Désireux de partager l’histoire des lieux avec ses clients, le restaurant propose, en plus du menu du jour, le menu Byron, en l’honneur du poète anglais ayant vécu sur les bords du lac Léman et qui aurait séjourné au chalet, et le menu Orangerie, pour rappeler qu’autrefois, ce chalet abritait les agrumes d’hiver de son ancien propriétaire Bartholomé. Une carte qui sent bon le raffiné À travers sa carte, élaborée selon le profil d’une clientèle internationale, La Perle du Lac propose des plats emblématiques, à l’instar du gratin d’écrevisses, servi principalement en septembre, l’omble chevalier meunière, la féra du lac à la sauce genevoise et le suprême de volaille du Nant d’avril relevé par une crème d’estragon. Pour l’entrée, les préparations au foie gras, en terrine ou poêlée avec du vinaigre de framboise, constituent la signature de la maison. Au dessert, le chariot savamment composé de huit assortiments de pâtisseries accommodés aux fruits de saison, d’une salade de fruits et d’une spécialité locale, fruits rouges accompagnés de meringue et de double-crème de gruyère, termine en beauté le repas. Pour accompagner avec délice les préparations traditionnelles concoctées par le chef et son équipe, le restaurant propose une carte de vin très éclectique réunissant des références genevoises, françaises, libanaises, argentines, espagnoles, etc. ...

Loire Vins Aventure : du bon vin et des balades fluviales, la formule gagnante

Que vous soyez en famille, entre amis ou avec des collègues, Loire Vins Aventure vous propose une expérience inoubliable pour une promenade de quelques heures ou une croisière d’une journée. Au programme : découverte des villages riverains le long de la Loire et de leurs héritages architecturaux. Le tout agrémenté par des dégustations de grands vins de Loire à bord d’un bateau de pêche traditionnel. Une balade féerique Loire Vins Aventure a été lancé à l’initiative de Denis Retiveau. À l’âge de 30 ans, ce Turquantois, à la fois vigneron et marinier, est « tombé amoureux » de la Loire, après avoir fait du canoë sur le fleuve en compagnie de quelques amis. « L’expérience m’a tellement plu que j’ai acheté des bateaux pour emmener les amis et la famille. Et c’est là que m’est venue l’idée des balades fluviales avec des dégustations de vins », raconte-t-il. Depuis quelques années, Denis Retiveau embarque les visiteurs pour des excursions uniques à bord de L’Étoile qui rit. C’est sur cette « toue cabanée », une embarcation traditionnelle entièrement construite avec du bois massif, qu’il accompagne ses voyageurs à la rencontre des villages pittoresques. Parmi les destinations : Montsoreau et son château, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, ou encore Candes-Saint-Martin et sa fameuse collégiale datant du Moyen Âge. Selon les envies, la balade peut durer de 2 à 4 heures ou prendre toute une journée avec, en prime, de splendides couchers de soleil sur le fleuve. Au cas où les passagers auraient un petit creux, Denis Retiveau a pensé à tout. « Ils peuvent apporter leur panier de pique-nique, faire des grillades ou un barbecue à bord » explique-t-il. En outre, grâce à un partenariat avec le restaurant Diane de Méridor, les fins gourmets ont largement de quoi satisfaire leur appétit. Au menu, des amuse-bouches et un repas gastronomique peuvent être servis. Côté vins, le maître à bord profite de ce moment de convivialité pour endosser son costume de vigneron, en suggérant à ses hôtes une dégustation des différentes cuvées issues de son domaine. Enfin, pour les amoureux, Loire Vins Aventure leur propose une nuit romantique à bord de L’Étoile qui rit. Le bateau sera amarré sur les bords d’une berge ou d’un îlot et aura une vue splendide sur les villages environnants.  Des cuvées exceptionnelles Troisième génération à la tête du domaine des Champs fleuris, Denis Retiveau s’occupe d’un vignoble de 20 ha, dont la moitié se situe à Turquant et l’autre à Montsoreau. L’encépagement se compose de 90 % de cabernet franc et de 10 % de chenin. À partir de ces cépages, le domaine élabore 11 cuvées d’exception, dont 2 blancs, 1 rosé, 5 rouges et 3 crémants. « Je propose aux passagers de déguster entre 6 et 8 de mes cuvées », fait-il savoir. Parmi la sélection, les invités peuvent trouver à la dégustation : la cuvée « Audace », qui se distingue par sa légèreté, sa fraicheur et ses arômes de fruits rouges ; la cuvée « Crémant de Loire », un rosé élaboré à 100 % de cabernet franc et renfermant une très grande richesse aromatique ; ou encore « Les Roches », un vin élevé durant 18 mois en fûts de chêne neuf, idéal pour accompagner un rôti, un gibier ou un fromage. Gage de leur grande qualité, les vins du domaine des Champs fleuris ont été récemment primés lors de grands concours. À l’image de la cuvée « Vieilles Vignes », qui a obtenu la médaille de bronze et la médaille d’argent en 2016 et en 2017 au concours général agricole. La cuvée « Tufolies 2016 » a, quant à elle, décroché le premier prix du « Top 100 des meilleurs rapports qualité-prix » du Guide des vins Bettane + Desseauve 2018. ...

La Grange aux dîmes : une ode à la gastronomie, un voyage dans le temps

Avec ses magnifiques poutres bicentenaires, sa salle de 180 m2, ses tables grandement espacées et ses 12 m sous plafond, cette magnifique grange au nom évocateur séduit par sa cheminée centrale. Telle une capsule dans le temps, elle abrite par ailleurs un petit coin de paradis d’une autre époque, tant au niveau du luxe que celui du décor.   Dans une ambiance chaleureuse et romantique où le temps date d’une autre époque, La Grange aux dîmes propose une cuisine moderne au gout du jour, tout le temps revisitée… Une cuisine gastronomique plus que traditionnelle, où de petites notes exotiques s’ajoutent au terroir français.  Souhaitant être le plus proche possible des producteurs, l’enseigne aime travailler frais et acheter local, en sélectionnant des matières premières de qualité, tout en essayant vraiment de chercher le côté original des produits. Un menu unique, clin d’œil aux produits locaux Découvrez son menu à 38 € du midi et du soir, composé de 2 entrées, 2 plats et 2 desserts au choix. À goûter absolument, ses Coquilles Saint-Jacques au panais et jus de barbe poêlées juste comme il faut pour en faire ressortir le gout, son délicieux Filet de Bavière au caviar de courgettes et aux pommes fondantes, préparé avec de la viande de Bavière maturée pendant plusieurs semaines, son Croquant de noisettes à la mousse de châtaignes et petites meringuettes ou son dessert tout chocolat aux kumquats confits. Une mention particulière également pour la cuisson toujours parfaite et à la nacre du chef pour le Thon saisi et sa variété de choux, une de ses plus belles signatures.    Pour accompagner chacun de vos repas, La Grange aux dîmes dispose d’une très belle carte des vins, qui met en avant tant les grandes appellations que les petits propriétaires. Des grands bordeaux aux champagnes, une riche sélection vous attend. Le Domaine Reignard, le Pouilly Fumé La Doucette ou encore la Maison Joseph Drouhin sont quelques références phares proposées par le restaurant. ...